Cette nuit calme s'annonce longue et ennuyeuse. Mes
collègues sont allés se reposer dans une autre pièce en me
laissant seul devant les écrans et les téléphones. Je viens de
passer quelques temps sur le net à chatter avec des mecs et à
surfer sur des sites gays. Je suis chaud.
Je commence à me
caresser la bite doucement. Le plaisir prend le dessus très vite et
j'ouvre mon pantalon pour y passer la main. Je me caresse lentement à
travers mon slip. Bientôt, je sens l'étoffe devenir humide et je
sors mon sexe.
Je bande bien. Le calme règne et je poursuis avec
lenteur. Le bureau disparait pour laisser la place à la superbe
villa de mes fantasmes. Un grand nombre de garçons, tous bâtis
comme des dieux, se promènent nus autour de la piscine. Ils offrent
un sexe bien tendu à ma bouche, ils comblent mes reins d'une longue,
large et douce bite. Je peux presque sentir ce beau black qui va et
vient en moi, de plus en plus vite. Mes lèvres et ma langue miment
la pipe que j'offre à une queue inconnue, tandis que mes mains
masturbent à tout va un monstre de 25 centimètres et bien large !
Un quatrième complice parvient encore à m'offrir son
anus et je le pénètre à la faveur d'un formidable coup de rein de
mon beau black qui s'enfonce jusqu'à la garde. Mon bonheur est
total, je suis devenu un objet sexuel. Tout mon corps vibre
de plaisir.
Alors que je suis bien loin dans mon trip, un bruit
insolite se fraye un chemin jusqu'à mon conscient. La porte ! La
porte du couloir vient de claquer !
Vite, je remballe mon
érection dans le pantalon devenu trop étroit. Mais, pas le temps de
remonter la braguette que déjà mon visiteur entre dans la pièce.
C'est un beau jeune homme, à l'uniforme impeccable,
qui s'adresse à moi. Mon trouble doit être visible, car il me
demande si je vais bien. Je passe outre sa question et lui demande
l'objet de sa visite. Il est plutôt rare, en effet, d'avoir un
visiteur à cette heure de la nuit.
Il me demande un document
qui, en effet, n'attend qu'un coursier pour être délivré.
En se penchant pour signer le registre,
l'administration a du bon, il remarque que mon trouble, loin de
s'être dissipé, s'est encore amplifié. Son regard croise mon
regard et, sans rien dire, il avance la main pour la glisser dans mon
pantalon resté ouvert. Je reste pétrifié mais toujours au garde à
vous.
Ses gestes sont sans équivoques. Je lui fais signe de
passer derrière mon bureau, l'invitant à me rejoindre. Il
s'agenouille devant moi, sort délicatement mon sexe. Il le regarde
avec gourmandise quelques secondes puis s'approche et l'avale tout
entier.
Sa langue joue sur mon gland. Je suis tendu comme un
arc, il comprend que je ne vais pas tenir bien longtemps et il
accélère le mouvement. D'une main, il serre la base de ma queue
tandis qu'avec l'autre il me caresse l'anus. Lorsque son doigt me
pénètre lentement, complètement, j'explose dans sa bouche et il
boit goulûment ma semence chaude. Il s'attarde encore quelques
instants, léchant jusqu'à la dernière goutte et se redresse.
La bosse dans son pantalon est une invitation que
j'accepte sans attendre. En trois mouvements bien exécutés, il se
retrouve avec le futal et le slip sur les talons. Il m'offre, ainsi,
son étendard gonflé de désir. Je l'avale doucement, serrant juste
mes lèvres sur son gland. Il m'attrape la tête et, d'un coup,
s'enfonce jusqu'au plus profond de ma gorge. Il lui faut de l'action
et je m'exécute.
Je le pompe violement, son souffle se fait rauque. Il
me fait comprendre qu'il va venir. Je l'attrape, plaquant mes mains
sur ses fesses bien fermes. Je m'enfonce plus loin encore, serrant
légèrement les dents. Il explose avec force, en longs jets
délicieux légèrement salés. Je bois jusqu'à la dernière goutte
de son plaisir.
Il recule d'un pas et il remarque mon sexe
encore gonflé. Il revient à la charge et enlève mon pantalon et
mon slip. Je suis toujours assis, le sexe dressé et offert, il
s'approche et se place au dessus de moi. Son anus s'ouvre comme une
fleur exquise. Il s'enfonce jusqu'à la garde, accroche ses mains au
dossier et relève ses jambes.
Je suis au paradis ! Jamais je n'ai imaginé pouvoir
aller si loin dans un cul chaud et avide. Je passe mes mains sous ses
fesses et commence alors à le lever, le laisser redescendre, encore
et encore.
Son sexe frotte sur ma poitrine. Je sens que cela ne
va pas traîner longtemps.
Bientôt il montre les signes avant
coureur de l'éjaculation, je me retiens déjà depuis un bon moment
et je peux enfin me laisser aller.
Je le lâche et il me reçoit
complètement. Il contracte ses muscles en une étreinte incomparable
et j'explose dans ses reins, tandis qu'il nous arrose tous les deux
de son sperme abondant.
Nous restons un moment dans cette
position à reprendre notre souffle. Puis il se libère, remonte son
pantalon, ajuste sa tenue, me donne un baiser torride et quitte la
pièce. Je reste seul avec son odeur douce sur la peau.
Lentement, mon sexe perd de sa superbe et je peux me rhabiller. Vivement la
prochaine nuit de travail !
Christophe
1 commentaire:
Le supplice du pal c'est parfois bon surtout au boulot
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