À 14 ans, je passe mes vacances d'été en famille, dans le sud de la France, chez mes cousins, dans la nouvelle maison de ma marraine. Il n'y a pas assez de lits pour tout le monde. Je partage celui de mon cousin Alain. Il n'a qu'un an, à peine, de plus que moi. Le premier soir, il fait chaud, Alain me demande si cela ne me dérange pas s'il dort à poil. Bien sûr, je lui réponds que cela ne me dérange pas et que d'ailleurs, je vais en faire autant. Je délaisse mon pyjama pour la première fois.
Lorsqu'il baisse son slip devant moi, je découvre un sexe qui, bien qu’au repos, est plus imposant que le mien. J'ai du mal à détacher mon regard de ce merveilleux spectacle qui me fait immédiatement réagir. Je me mets instantanément à bander. Ma bite est raide comme du bois dans mon slip. Un regard furtif me permet de voir qu'elle en est même sortie. Je ne veux pas qu'Alain le voit alors, je retire vite mon slip et me glisse sous les draps.
Alain ne se couche pas tout de suite, il déambule nu dans la chambre sous mes yeux en rangeant ses affaires. Ce qui ne me calme pas. Je vois son sexe et ses couilles ballotter à chacun de ses pas. Il se les touche parfois... Sous les draps, je passe ma main sur mon gland et je sens que je mouille. J'ai peur de lâcher la purée. Il faut que je me retienne... Enfin, il se met au lit !
On discute un peu puis il éteint la lumière. Je bande toujours. Je me tourne sur le côté, les fesses vers Alain. Je n'arrive pas à dormir. La vision de mon cousin nu devant moi ; le fait de le savoir juste tout près de moi, dans le même lit, m'excite au plus haut point. Mais je n'ose pas bouger. Je sens aussi les fesses de mon cousin contre les miennes.
C'est alors qu'Alain se retourne et se rapproche de moi. Je sens ses jambes contre mes jambes. Je sens aussi son corps contre mes fesses. Je ne réalise pas tout de suite, mais je sens son sexe dur contre mes fesses. Mon excitation est à son comble. Je me reprends un peu et oscille mes fesses. Sa bite, qui me paraît énorme, vient se loger directement contre ma raie. Alain met alors son bras autour de moi. Il me caresse très doucement. Je sens sa respiration aussi forte que la mienne. Lentement, sa main descend. Il arrive à mon nombril et effleure mon gland tendu. Il reste comme ça un temps qui me semble être une éternité. J'en peux plus et il faut que je fasse quelque chose. Je me retourne et me met sur le dos. Alain attrape mon sexe. Il l'enserre dans ses mains.
De ma main gauche, je cherche alors la grosse bite de mon cousin et la prends à mon tour. Je n'ai pas rêvé. Elle est énorme, plus grande et plus épaisse que la mienne. Je lui masse les couilles à peine poilues alors que je suis déjà bien pourvu. Je remonte et reprends sa bite dans ma main. Alain retire le drap et allume la lumière. J'apprécie la vue et de voir nos deux corps… (C'est peut-être pour ça que je n'aime pas baiser la lumière éteinte ??)
Nous sommes tous les deux allongés, nus, sur le dos, le sexe bandé. Nos regards sont portés sur le sexe de l'autre. Je commence à le branler. Il en fait autant. Notre excitation est au maximum. Il ne faut pas longtemps pour que nous éjections, en même temps, une dose massive de sperme bien épais sur nos corps. Nous nous sommes un peu caressés encore, puis Alain essuie nos deux spermes avec des mouchoirs en papier ; histoire que sa mère ne découvre pas de traces suspectes dans le lit le lendemain. Nous nous faisons un bisou rapide sur la bouche puis nous nous recouchons, satisfaits, en nous enlaçant.
C'est la première nuit des vacances et cela promet un merveilleux mois à venir..."
Dune

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